Le Prince de l’Université et la Princesse de Pécresse

D’après Valérie Pécresse (Assemblée Nationale, 10/2/9) et Madame de la Fayette (XVII ème siècle)

Texte lu devant le rectorat de Grenoble, à l’occasion de la non remontée des maquettes, le 13/2/9

Voir l’anlayse « Sarkozy et la Princesse »

La princesse
— « Il n’y a pas d’amour sans preuves d’amour et des preuves [je vous en donne] tous les jours ». Parlez, qu’avez vous à me dire ?

Le prince
— Puisque vous voulez que je vous parle et que je m’y résous, je le ferai avec une sincérité que vous trouverez malaisément dans les personnes de mon sexe. Je ne vous dirai point que je n’ai pas vu l’attachement que vous avez eu pour moi.

La princesse
— Et si vous l’avez vu, est-il possible que vous n’en ayez point été [touché] ?

Le prince
— Je vous avoue que vous m’avez inspiré des sentiments qui m’étaient inconnus devant que de vous avoir vu..
Il est vrai que je veux bien que vous le sachiez, et que je trouve de la douceur à vous le dire. Car enfin, cet aveu n’aura point de suite.

La princesse
— Hélas, que pouvez-vous craindre ?

Le prince
— Je veux vous parler encore avec la même sincérité que j’ai déjà commencé, […].

Je crois devoir à votre attachement la faible récompense de ne vous cacher aucun de mes sentiments, et de vous les laisser voir tels qu’ils sont.

Ce sera apparemment la seule fois de ma vie que je me donnerai la liberté de vous les faire paraître ;

[…]

[c’est pourquoi] je me priverai de votre vue, quelque violence qu’il m’en coûte .

Je sais bien qu’il n’y a rien de plus difficile que ce que j’entreprends, mais je vous conjure, par tout le pouvoir que j’ai sur vous, de ne chercher aucune occasion de me voir.

La princesse de Pécresse, navrée par ce discours, propose alors au Prince le rcours à une médiatrice.

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