Stendhal soutient l’UJF et l’UPMF sur la rétention des notes

Communiqué du 29/5/9 – Snesup, Sud-Education, Ferc-Sup CGT, collectifs MARRE et Sauvons l’Université – Université Stendhal

Nous avons décidé jeudi 28 mai 2009, de lever l’action de rétention des notes de semestre 1 menée à l’Université Stendhal.

En effet, au contraire des Universités Joseph Fourier et Pierre Mendès France où la rétention des notes se poursuit, nous avons obtenu de la Présidence de l’Université Stendhal l’assurance qu’aucune inscription en master n’interviendrait pour les étudiants souhaitant préparer les concours de PE et de PLC, en l’absence de texte réglementaire nous y obligeant.

Cette décision ne concerne que les notes retenues au titre du premier semestre de cette année universitaire.

Nous soutenons nos collègues de l’UPMF et de l’UJF qui, faute d’avoir obtenu de leurs présidents des garanties sur ce point notamment, poursuivent la rétention des notes.

Nous appelons tous nos collègues à ne pas anticiper le processus de mastérisation : nous leur demandons de ne pas participer aux réunions qui, sous couvert de l’urgence ou de raisons pratiques (recherche de modalités de validation d’UE, etc), n’ont d’autre but que d’enclencher la mastérisation.

Nous adressons ce courrier à l’ensemble des Présidents des Universités de l’académie auxquels nous rappelons notre exigence de reconduction à l’identique du dispositif existant en matière de formation des enseignants, pour l’ensemble des universités concernées.

Nous attendons une réponse claire et rapide à cette demande.

Snesup, Sud-Education, Ferc-Sup CGT, collectifs MARRE et Sauvons l’Université – Grenoble.

Rappel sur la rétention des notes

C’est une des premières actions mise en œuvre dans ce mouvement de lutte contre le réformes gouvernementales, et particulièrement contre la mastérisation.

Cela consiste pour les enseignants à ne pas transmettre les notes d’examens à l’administration, ce qui n’empêchait pas de les donner aux étudiants, et même de donner des attestations ; mais bloquait par contre les procédures administratives officielles. Conjuguées à des démissions de présidences de jury et aux refus de tenir les jurys de 1er semestre, cette action a concrètement empêché la validation officielle du semestre. Il s’agit donc de mettre des grains de sables dans la machine, pour en la grippant arriver à se faire entendre et obtenir le retrait des réformes gouvernementales.

A Stendhal, la non tenue des jurys de premier semestre avait donné lieu à une information publique, suivie de la soutenance de thèse de Valérie Pécresse.

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